Centralisez les informations de vos patients, structurez vos analyses, générez vos documents et gagnez un temps précieux, tout en gardant la maîtrise de votre diagnostic.
Votre examen est expert. Votre compte-rendu, lui, dit ce que la fin de journée a bien voulu laisser passer. Achyl ne comble pas un manque de temps : il comble l'écart entre la consultation que vous menez et la trace que vous en laissez.
Vous avez palpé, testé, observé la marche. Le compte-rendu, lui, retient ce que la fin de journée a bien voulu laisser passer.
Le médecin traitant reçoit un courrier une fois sur cinq. Le reste du temps, votre travail reste dans votre cabinet.
C'est-à-dire peu de chose. Le plan de soin le mieux construit ne vaut que ce que le patient en a compris.
Une bonne consultation ne se mesure pas en minutes. Elle se mesure à ce qu'on a examiné, à ce qu'on en a tiré, à ce qu'on en a transmis — et à ce qu'il en reste six mois plus tard.
Achyl ne comble jamais un silence. Un champ non évalué s'écrit « non évalué » — il ne devient jamais « normal ». Le silence n'est pas la normalité, et un logiciel qui le suppose vous fait signer une observation que vous n'avez pas faite.
Votre compte-rendu devient au passage un audit honnête de votre propre examen : au bout de quelques semaines, vous voyez ce que vous omettez systématiquement.
Tous issus du même dossier clinique validé — aucune double saisie, aucune recopie. Vous cochez ceux que vous voulez produire.
Le bilan reprend votre examen tel que vous l'avez mené : ce que vous avez trouvé, ce qui était normal, et ce que vous n'avez pas exploré. Aucun champ n'est comblé pour faire bonne figure.
Achyl structure et met en forme. Le diagnostic et la décision restent les vôtres — vous relisez, vous ajustez, vous validez. Rien ne sort du cabinet sans vous.
La qualité d'un suivi ne dépend plus de ce dont vous vous souvenez.
L'historique éclaire votre consultation. Il ne remplit jamais un examen que vous n'avez pas fait.
Un document excellent qui ne vous ressemble pas n'est pas un bon document. Achyl rédige au format que vous voulez, pas l'inverse.
Les assistants médicaux couvrent « la santé » : des dizaines de spécialités et un dénominateur commun. Achyl n'en connaît qu'une — la vôtre. Vous n'aurez jamais à lui réexpliquer votre métier.
Dictez comme vous le diriez à un confrère. Rien à traduire, rien à réexpliquer : Achyl est construit sur votre examen, pas sur un formulaire médical passe-partout.
Les scores qui découlent de votre examen — à commencer par le grade de risque — sont calculés en code, selon les règles officielles. Aucun modèle de langage n'y touche.
La documentation de vos plateformes de mesure est dans sa base. Quand vous l'interrogez sur un relevé, il sait de quoi vous parlez.
Un extrait du vocabulaire que le dossier clinique reconnaît, sans que vous ayez à le paramétrer.
Vos documents sont prêts avant le patient suivant, et vos soirées ne servent plus à rattraper les bilans. Mais c'est la conséquence d'un dossier bien structuré — pas le but que nous poursuivons.
Vous ne trouverez aucun « −2 h par jour » sur cette page. Nous ne publierons de chiffre que le jour où il sera mesuré, et nous dirons sur quoi.
Chaque brique a sa page — cliquez pour le détail.
Développé et hébergé en France, chez un hébergeur agréé pour les données de santé. Vous seul accédez aux dossiers de vos patients, et vous en restez propriétaire à 100 %.
Transcriptions et comptes-rendus ne servent jamais à entraîner un modèle — engagement contractuel de notre sous-traitant Mistral (Europe).
Nom, dates de naissance, identifiants et coordonnées sont masqués avant tout envoi au modèle.
Données hébergées en France, sur une infrastructure certifiée pour les données de santé.
Données patient et de santé chiffrées avec Fernet (AES-128 CBC + HMAC-SHA256), et TLS de bout en bout.
Consentement horodaté avant tout enregistrement audio ; chaque accès à un dossier est journalisé.
Accès, export et suppression à tout moment. Vous restez propriétaire à 100 %.


En cabinet de ville comme en podologie du sport — et non un logiciel médical généraliste qu'on aurait adapté à la podologie.
Oui, entièrement. Chaque document est éditable avant validation, et toutes les versions sont conservées. Rien ne quitte le cabinet sans votre relecture : la validation est un geste explicite, jamais automatique.
Achyl est construit contre cela. Chaque champ est renseigné, normal ou non évalué — le silence n'est jamais converti en normalité. Le modèle qui rédige ne voit que le dossier structuré, jamais l'enregistrement brut, et les valeurs dérivées comme le grade de risque sont calculées en code. Enfin, les chiffres des documents sont confrontés à leur source avant que vous ne les relisiez.
Vous. Achyl ne pose aucun diagnostic et ne se substitue pas à votre analyse : il structure et met en forme ce que vous lui donnez. Vous relisez, vous ajustez, vous validez sous votre responsabilité — comme pour un compte-rendu que vous auriez tapé vous-même.
Sur des référentiels publics (recommandations officielles, littérature indexée) et sur l'arbitrage de pédicures-podologues en exercice. Les scores qui engagent votre responsabilité, à commencer par le grade de risque, suivent les règles officielles et sont calculés de façon déterministe — aucun modèle de langage n'y touche.
Oui, par construction. Le chemin de l'ordonnance est entièrement déterministe : il est borné au périmètre de prescription du pédicure-podologue (arrêté du 30 juillet 2008) et les topiques sont adossés à la base officielle du médicament. Aucun modèle d'IA n'intervient dans sa rédaction.
Les exports de plateformes de pression, d'analyse de marche et d'EMG sont lus automatiquement, quelle que soit la marque : la lecture s'appuie sur le vocabulaire clinique et les unités, pas sur la mise en page d'un fabricant. Un champ non reconnu avec certitude est omis plutôt que deviné — vous le saisissez alors comme n'importe quelle autre observation.
Vous recueillez d'abord le consentement du patient, qui est horodaté. L'enregistrement se fait au fil de l'examen et la transcription est automatique ; le texte reste consultable et modifiable. Une fois le dossier constitué, l'enregistrement brut peut être supprimé automatiquement — c'est la donnée la plus sensible.
Ils restent consultables. À l'échéance, le compte passe en lecture seule : vous ne créez plus de nouvelle consultation, mais vous gardez l'accès à vos patients, vos dossiers et vos documents. C'est un choix délibéré — la conservation du dossier de soin est une obligation déontologique. Et vous pouvez exporter ou supprimer vos données à tout moment.
Non, jamais. C'est un engagement contractuel de notre sous-traitant IA (Mistral, hébergé en Europe). Vos données sont hébergées en France chez un hébergeur agréé pour les données de santé, chiffrées au repos et en transit, et vous en restez propriétaire à 100 %.
Créez votre compte en quelques minutes — sans carte bancaire — ou demandez une démo : on vous montre Achyl sur un cas concret de votre pratique.